UNTIL DAWN

 

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Super Best Friends : Francesca Guarneri - CRIMINEL [Validée]




Fiche : Click
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 17



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Sam 26 Mai - 1:07
Guarneri Francesca
Race : Humaine
Sexe : Femme
Âge : 37 ans
Anniversaire : 04/10
Nationalité : Italienne
Classe sociale : Rich as fuck
Groupe : Criminels
Métier : Marraine de la mafia (italienne)
Sexualité : Hétérosexuelle
Loisirs : N'a pas le temps. Ni l'envie. Mais songe sérieusement à se mettre au yoga, un jour.
Pseudo sur Kaibyou : @I_See_You
Particularité : Affreusement alcoolique.
Avatar : By @Gurofocks
Mental

Il n'y a pas de bien sans mal, il n'y a pas de héros sans sacrifice. Et il n'y a pas de vilains sans souffrance. Commettre un crime est un acte irréversible, mais que l'on pourrait pardonner en dépit des volontés de chacun. Dans son cas, il n'y aura jamais de retour en arrière, jamais de pardon. Et bien qu'elle soit condamnée à vivre une vie pleine de tourments et d'horreurs, elle ne s'est jamais senti plus en vie qu'auparavant.

L'on dit qu'elle est une femme pleine de mystères, on leur accorderait bien ça, ils ne voient que ce qu'il y a à la surface. Ils n'oseront jamais s’aventurer aux tréfonds d'un esprit perverti et corrompu par peur de ne pas pouvoir en revenir sain et sauf. Ils sont des enfants apeurés par une obscurité étouffante, elle respire cette sombre froideur et s'en délecte comme un loup dévorant une carcasse. Si elle avait une âme, elle serait bonne pour un aller sans retour vers l'enfer. Mais semblerait-il qu'elle a été depuis longtemps consumé par une haine ardente, ne laissant derrière elle qu'un vide coquille dénué de sens et d'empathie.

Côtoyez-la deux minutes et vous remarquez pourtant une femme qui a la tête sur les épaules. Elle ne laisse jamais de marbre, tant dans sa façon d'être que de paraître. Parce que signora Guarneri aime se faire remarquer. Elle aime être cette statue que l'on admire tant pour sa beauté que pour sa grandeur. Elle aime conquérir les esprits, jouer avec les faibles et savourer la puissance des grands pour son propre intérêt. Elle vous accordera un regard si elle est clémente, avant de retrouver son allure frigide. N’espérez pas un sourire compatissant, il semblerait qu'elle ne sache plus comment faire. Elle a perdu cette chaleur comme on perd un souvenir, il vous est alors impossible de le récupérer. Elle se retrouve ainsi à être cette figure froide impassible dont rien ne semble atteindre. Mais mettez-la face à un miroir et vous le verrez se briser. Elle ne supporte plus ce reflet insipide qui lui rappelle sans cesse ses erreurs. Ses cauchemars.

En apparence, Francesca semble être une de ces femmes qui ont un certain penchant pour la luxure avec une pointe d’orgueil. Maniérée et fière jusqu'aux bouts des ongles, elle ressemble à ces pantins que l'on contrôlerait avec des fils pour qu'ils ne fassent pas de faux mouvements, tout semble être commandé dans les moindres détails pour être parfait, voire superficiel. Elle n'aime pas l’extravagance et optera toujours pour un comportement dit modeste, voire sobre. Vous le remarquerez aussi dans sa manière de parler, jamais elle ne se précipite, chaque mot est réfléchi et bien prononcé, comme si elle empêchait ses émotions de s'exprimer librement par peur d'imploser. Comtesse par son allure, elle ne veut pas paraître pour une faible d'esprit et cherchera toujours à épater la galerie, quitte à sortir le grand jeu. Elle vous paraîtra alors comme une femme cultivée et qui s'intéresse à bien des sujets, malgré la part d'ombre qui règne sur sa personne. Mais il faudra continuer de creuser un peu plus profond si vous chercher à découvrir sa véritable personnalité, car Fransceca semble n'être qu'un immense tissu de mensonges et d'hypocrisie qui cherche à cacher des faiblesses bien plus enfouies, mais qu'elle dissimulera encore et encore jusqu'à les voir disparaître pour au final, ne laisser qu'une armure vide.

Femme imposante et coriace, elle n'en est pas moins rusée. Cette Italienne, dont son argent semble coulait à flots, a obtenu tout ce qu'elle désirait et puisse être désirable, si bien que l'on aurait tendance à penser qu'elle est pactisée avec le diable pour voir ses plus sombres volontés se réaliser. Comme une reine dans toute sa splendeur, elle aime siéger avec les plus grands, quitte à sacrifier ce qui lui reste de part d'humanité. Elle a toujours aimé se retrouver à la plus haute place, faut-il croire qu'elle y voit un certain goût pour la domination. Elle supervise d'une main de fer, imperturbable face à la tempête et vous fera voir qu'une femme aussi sait dicter les ordres comme un homme. Elle n'aime pas quand la situation dérape et fera toujours en sorte qu'un plan se déroule à la perfection, quitte à sacrifier quelques têtes. Mais elle sait atteindre ses objectifs comme personne et ne laissera aucun obstacle lui barrer la route.

Et c'est à ce moment-là qu'on l'on découvre alors une part de vérité derrière ce voile sombre. Cette atrocité cachée au sein du paradis, qui rampe et s'étire un peu plus chaque jour, jusqu'à ne laisser qu'une vieille once d'indulgence nichée dans l'obscurité et qui irrémédiablement, disparaîtra, engloutie dans une sauvagerie sans nom.

Ceux qui l'ont offusqué se sont vu disparaître de la surface de la terre, comme éradiquer. Affronter le malin et vous vous retrouverez alors plongé dans les limbes les plus effrayantes que vous connaissez. Parce que Francesca n'aime pas les affronts et encore moins les parasites qu'elle piétinera sans effort. Elle ne supportera pas de se confronter aux loups et il ne lui en faudra pas moins pour s'en débarrasser pour voir son troupeau continuer à avancer. Mettez-vous de son côté et elle vous ouvrira les portes de l'Éden. Dans le cas contraire, elle ne vous aura jamais paru autant dangereuse, cruelle et sans pitié.

Parce que le diable n'accorde jamais de miséricorde.

Résumé:
 

Physique

L'on a tendance à se méfier de ce qui nous paraît intouchable, comme par peur de se brûler rien qu'en posant les doigts dessus. Comme une flamme sur la paume, l'on a ce réflexe de retirer précipitamment sa main. Mais à son contact, le feu paraîtra doux, presque rassurant et enivrant. Poser les yeux sur elle reviendrait à contempler l'obscurité d'une nuit étoilée, si captivante que l'on en oublierait le temps.

Se dessinent alors les traits d'une de ces statues grecques, un canon de l'antiquité. Francesca est belle, il n'y a pas de doute. Du haut de son un mètre soixante-dix-sept, elle pourra vous faire paraître petit à côté même si vous la dépassez d'une tête, elle sera cette femme fatale qui hypnotise rien qu'en un battement de cils. Avec des formes voluptueuses, son corps se mouve avec une certaine élégance mais aussi la furtivité d'un serpent se glissant entre les herbes. L'on remarquera aussi ses gestes, gracieux et appliqués comme ceux des nobles.

Sa peau trahit ses origines, bronzée par le soleil d'Italie, de petites taches de rousseurs très discrètes parsèment ses épaules mais à son contact, vous noterez la douceur du satin, comme si chaque jour elle se faisait des bains de lait. Noté aussi ses mains, très soignée et aux ongles limés et vernis, elle ne laisse aucune imperfection même jusqu'aux cuticules. Elle se maquille sobrement, jamais rien de bien extravagant, c'est surtout un maquillage "passe-partout" mais ça serait mentir de dire qu'elle l'est.

Au niveau de son visage, vous remarquerez des traits doux, un peu rond mais rien de bien flagrant, ses lèvres sont pulpeuses, son nez est fin, l'on notera aussi un début de rides aux coins des yeux qu'elle masque sans cesse. En parlant de son regard, l'on pourrait penser, à défaut de la personne, qu'il est vidé de toutes émotions, voir triste parfois, mais sa couleur d'un brun clair vous prouvera qu'elle cache au fond d'elle des restes d'émotions qui ne demandent qu'à en sortir, à exploser au grand jour.  Sa sombre chevelure, d'un noir ébène, tombe en cascade dans son dos dans un modique tas de boucles et est particulièrement bien entretenu, à croire que ses cheveux la définissent. À son cou pend souvent un collier, à ses oreilles elle change chaque jour de boucles, mais à son poignet, un bracelet y reste accroché jour et nuit. Il ressemble à un vieux bracelet aux perles en plastique fait par un enfant et dont les couleurs arc-en-ciel commencent à se ternir.

Au niveau vestimentaire, Francesca baigne sans cesse dans les couleurs sombres. Ça va de la robe courte et moulante au pantalon serré, en passant par des chaussures hors de prix. Oui, vous noterez aussi que madame s'habille chez les plus distingués parce que madame aime s'habiller comme un prince. Il n'est alors pas étonnant de découvrir que sa penderie fait la taille d'une pièce, madame vous fera voir qu'elle aime s'entretenir physiquement car elle trouve que les premières impressions passent toujours par le physique, alors autant tout donner de ce côté là pour faire bonne figure.

ASMODEUS
Nom du Pouvoir : Vision Chaotique
Nature du Pouvoir : Don
Costume : Impossible à définir comme un homme ou une femme, Asmodeus, aussi grand et imposant est-il, apparaîtra devant vous telle une forme spectrale, à la limite du paranormal et à se demander s'il est véritablement réel. Son corps est entièrement recouvert d'un large voile noir, masquant l'intégralité de sa peau et couvrant son visage. À ce jour, personne ne sait réellement ce qui se cache en dessous, le simple visage de Francesca ou alors quelque chose ou quelqu'un de bien différent, voire terrifiant. En dessous ce voile, il semble porter ce qui s'apparenterait à un simple pantalon en tissu et une ample chemise remontait jusqu'aux coudes, les deux de couleur sombre. En plus de son physique, Asmodeus a une voix différente, terriblement grave et glaçante, même cisaillante, comme si elle sortait tout droit d'une dimension parallèle effroyable.

Les plus observateurs remarqueront néanmoins que de petites taches noires semblent grouiller sur sa peau et son visage, gesticulant comme des vers hors de terre et ressemblant étrangement à des yeux.

Description :
Quoi de mieux qu'un doux nom démon pour attirer crainte et horreur? Asmodeus est l'incarnation de la colère, croisez son chemin et vous pouvez être sûr qu'il n'aura pas de pitié. Il est ce parasite qui s'incruste dans votre tête pour y dérober vos plus profondes peurs et vices, les utilisant contre vous dans un but de destruction. Un seul contact visuel avec lui et vous lui appartenez, il vous verra voir ce que vous n'avez pas envie de voir, il vous fera ressentir des émotions que vous ne connaissiez même pas. Imaginez alors vos phobies, vos craintes et vos cauchemars prendre vie, vos pulsions les plus meurtrières ressortiront, vous poussant parfois à commettre l'impensable. Vous verrez l'horreur dans toute sa splendeur, des visions sorties tout droit du plus profond des enfers. Mais tout ne restera que purement illusoire, tout se passera dans votre esprit.

Mais les séquelles resteront. Utiliser sur le long terme et vous pouvez être sûr de ne pas en ressortir sain d'esprit, des images peuvent rester gravées, votre vue pourra vous jouer des tours, les plus faibles d'esprit sont alors une proie de luxe pour le démon, qu'il s'amusera à pousser aux portes de la mort. Dans le sens inverse, si Asmodeus se montre clément, vous en ressortirez sain et sauf, sans une seule égratignure, seulement une migraine.

Mais derrière tout ça me direz-vous, quelles en sont les conséquences sur le monstre? Eh bien imaginez tout ce qui vient d'être dit reporter sur une seule personne à longueur de journée. Francesca en est la première victime, elle est celle qui subit les caprices et la colère du malin à répétition. Elle cauchemarde chaque nuit, les hallucinations peuvent se manifestaient quand elle est au plus bas, la faisant plonger dans une folie sans nom. Elle est alors condamnée à répéter un schéma horrifique chaque jour, lui faisant voir les fantômes du passé qu'elle n'arrivera jamais se débarrasser, comme une sorte de punition pour ses actes. C'est alors à se demander si Asmodeus n'a pas sa propre conscience.


Présent


| Charte des Super Best Friends |

– Là où tu poseras pied, tu sèmeras le mal.
– Tu ne dévoileras point ton vrai nom et ceux de tes camarades lors de tes méfaits.
– Si l'on te prend sur le fait, tu nieras toute accusation.
– Tu porteras toujours assistance à un frère en danger.
– Tu ne respecteras point les forces de l'ordre.
– Les aînés et les enfants ne seront pas épargnés.
– Tu satisferas tous tes désirs.
– Tu ne respecteras point la liberté d'autrui.
– Tu entraîneras le peuple dans les tréfonds de la corruption.
– Les Super Best Friends seront unis jusqu'à la mort.

_______________________

Jusqu'à ce jour, Francesca traîne dans le milieu de la mafia et supervise tout un réseau qu'elle tente d'implanter du mieux qu'elle le peut dans la ville nippone avec l'aide de ses hommes. Armes, drogues, pizzo, corruption et j'en passe, elle tente par tous les moyens de continuer à faire vivre son empire à l'étranger, sachant quel court de grands risques à affronter la mafia locale mais elle est certaine de pouvoir faire affaire avec eux, un jour.

Ses journées se retrouvent alors à être rythmées par des rendez-vous secrets avec des têtes connues, des menaces auprès des voleurs ou bien tout simplement du blanchiment d'argent, mais il serait dommage de révéler tout son emploi du temps qu'elle tient à garder secret. Mis à part ça, quand elle n'est pas occupée à brasser de l'argent, on peut la retrouver en compagnie de son petit groupe de malfrats, dans le bar du coin ou tout simplement en train de cuver dans son appartement.

Histoire

C'était il y a vingt ans déjà. Vingt ans et tout est revenu à la normale, comme si rien ne c'était passé au final. Enfin, "rien", l'on s'est seulement habitué. Habitués à leur présence, à les côtoyer tous les jours, à les voir devenir nos voisins de paliers. Mais l'on semble avoir oublié leur origine, il est devenu banal de les croiser, voir les idolâtrer pour certains; ils font partie de nos vies, pour le meilleur et pour le pire.

Mais à mes yeux, ils ne sont qu'une bande d'hypocrites en culotte. Ils me donnent envie de vomir à chaque fois que j'en vois un et pour cause : ils m'ont absolument tout pris. Je pense que je ne m'y ferai jamais, même si je suis semblable à eux, je reste différente. Les gens ne viendraient pas me jeter des fleurs, personne n'accrocherait un poster de moi dans sa chambre d'adolescent, l'on viendrait encore moins me pointer un micro sous le nez pour parler au nom de la race humaine. Ressentirai-je une pointe de jalousie? Certainement, j'attends encore le jour où l'on viendra me féliciter de mes exploits, mais ce n'est pas tout, je ne rêve pas de me retrouver sous les projecteurs et de porter une cape, volant au secours de la veuve et l'orphelin. Non, je préfère écraser l'enfant et sa mère. Une différence entre eux et moi : j'apprends à ne plus me soucier des autres et je m'en porte mieux.

_ Ah ces héros, toujours là pour sourire à la caméra.

Je me fige aux paroles du serveur, le fixant d'un air nonchalant tout en tenant un verre à moitié plein dans une main. Il regarde les exploits d'un de ces porteur de collant à paillettes, retranscrits sur un petit écran, acclamé par une foule en délire alors qu'il vient de sauver la vie de je-ne-sais-qui, certainement un attardé qui s'est inconsciemment foutu dans une merde noire, l'extirpant des griffes d'un "super-vilain" sans charisme. Banal vous dis-je. J'avale d'une traite le fond de whisky qui était resté dans mon verre en voyant ce maudit héros se pavaner comme un paon, faisant ensuite signe au serveur nippon de me servir à nouveau. Il me regarde d'abord stupéfait, ce n'est pas tout le jour que l'on croise une femme noyant comme un certain chagrin à coup d'alcool fort répugnant. Mais il s'exécute sans rien dire, avant de changer le programme de la télé pour quelque chose de plus divertissant.

Il est minuit passé, le petit bar miteux a commencé à se vider lentement, il ne reste plus que de pauvres âmes égarées ici, essayant de trouver un sens à leur vie sous la lumière des néons et au fond des bouteilles. Je me suis déplacé dans un coin de la pièce, épiant chaque petite tête brune qui se dandine aux dessus des tables. Une cigarette brûle au coin de mes lèvres, la fumée s'échappe dans les airs telle une forme fantomatique cherchant à s'enfuir, j'avoue apprécier ce genre d’ambiance, où tout le monde est au plus bas et où le temps semble s'être suspendu. Ça me donne l'impression d'être encore la seule personne saine d'esprit ici. Mais ici, il n'y a que les cafards qui traînent, s'entassant les uns sur les autres d'une manière pitoyable. Ferai-je aussi partie du tas ?

En fixant à travers un carreau de fenêtres, j'observe les ombres cheminaient dans une nuit aux multiples couleurs tel un kaléidoscope en mouvement. Tout se déplace, rien ne s'arrête, chaque chose est en marche, une effervescence constante dans laquelle on plonge la tête la première mais dont on n'est jamais sûr de pouvoir ressortir intacte. Je pense que je n'aimerai jamais le Japon. Tout est si grand, si « connecté », si faux. L'Italie me manque, sa chaleur, ses odeurs, j'aimerais pouvoir les sentir encore une fois. Je me retrouve à nouveau à être nostalgique, mais j'ai de plus gros projets pour ici, ma vie en Italie est finie depuis longtemps maintenant.

[ - - - ]

Je suis en train de courir à travers un paysage familier qui ressemble étrangement à la casa de papà e mamma, jonglant de pièce en pièce tandis qu'une silhouette m'accompagne. Elle me tient la main, nous rions ensemble mais je n'arrive pas à mettre un visage sur cette ombre à mes côtés. Elle est floue, même sa voix je ne peux la reconnaître. Mais je me sens bien, comme en sécurité à ses côtés, je me sens forte et sûre de moi. Néanmoins, tandis que nous progressons à travers de longs couloirs, elle s'arrête subitement de courir, me lâchant la main. Je m'interroge alors sur ce qu'elle fait, mais elle ne bouge pas, ne dit pas un mot et reste plantée là, me faisant soudainement ressentir une certaine peur. Je n'ose pas m'approcher, mais je tends une main, j'ai l'impression de ne plus contrôler mon corps. Mes doigts ne sont qu'à quelques centimètres de sa peau sombre, je suis effrayée, mais au moment de la toucher, je sens comme une texture visqueuse, de couleur noirâtre, qui s'étale sur ma main et dont je n'arrive pas à me débarrasser, même en frottant frénétiquement.

Je panique, sentant les larmes me monter, je n'arrive pas à enlever ces taches sombres qui ont viré au rouge vermeil, elles sont comme tatoués sur mes mains. Cette silhouette est toujours là et elle m’empoigne brusquement le poignet, m'empêchant de m'enfuir. C'est alors qu'elle se met à hurler, si fort que j'en viens à m'écrouler de peur, la suppliant de me lâcher. Je commence enfin à discerner un relief sur son visage, des yeux noirs, un petit nez retroussé et des lèvres pincés, ses cheveux sombres tombent sur ses épaules, un visage si familier que je mets à pleurer en le voyant. Elle se met alors à vociférer des mots que j'aurais préféré ne pas entendre.

Je suis désolée, tout est de ma faute...


[ - - - ]

Je me réveille brusquement, sentant un liquide naître aux coins de mes yeux. Merde. J'essuie dans un geste vif les larmes qui perlent sur mes joues, me rendant compte que quelqu'un en face de moi me regarde, mais que j'ignore dans la minute suivante. En observant les alentours, je me rends compte qu'il reste encore moins de clients que tout à l'heure, que des débris de la société qui n'ont plus rien à faire dans leur vie et qui cherche certainement un semblant de chaleur dans l'alcool. Je me lève en fracas et me dirige sans plus attendre vers les toilettes, sentant quelque chose me brûler la gorge. En entrant dans la petite pièce insalubre, je me penche au-dessus du lavabo, fixant à travers le miroir un visage fade, morne et dénué d'émotions. Et puis je dégorge mon repas du soir.

Je pense que le patron ne m'en voudra pas, la faute à son alcool bien trop immonde. Mais je pense aussi un peu de ma faute, je sais que j'aurai dû m'arrêter au sixième verre, comme à chaque fois. En nettoyant mon foutoir, je tente de chasser les derniers souvenirs de mon rêve, mais impossible, ça reste accroché là-dedans, dans cet esprit  ça c'est imprimé à jamais. Je sors enfin de la pièce après m'être fait une toilette, il serait dommage de sentir le chacal à des kilomètres. En revenant discrètement à ma table, je me rends compte que quelqu'un y est assis et semble m'attendre, vu la manière dont il me regarde. Je fixe les autres clients, ils sont bien trop occupés à être ivres et le serveur à nettoyer les derniers verres. Je m'approche doucement, m’asseyant en face de lui non sans une certaine fierté qui dit «J'arrive à garder un semblant de dignité alors chiudi il becco ». Les lumières ne me le permettant pas mais je parviens à observer correctement son visage, il est d'origine asiatique, d'un certain âge, peut-être la quarantaine et porte un petit bouc soigné. Il est propre sur lui, pas comme les autres déchets du bar qui croulent sur les tables comme des macchabées. Je le regarde avec méfiance, mais il me sourit.

_ L'alcool ne vous réussit pas.
_ Je ne vous permets pas.
_ Excusez-moi.

Il est taquin, mais ça me dit toujours pas pourquoi il est ici, à ma table, à parler à une parfaite inconnue. Enfin, ça me fait un peu de compagnie, j'imagine. Je préfère ça que de me faire verbalement agresser par un ivrogne. Je sors un paquet de cigarettes de mon sac qu'il s'empresse d'étudier, par politesse je lui en propose une qu'il ne refuse pas.

_ Des italiennes, je me demande comment vous avez réussi à vous fournir ça.
_ J'ai mes secrets.
_ Aaah, des secrets. Qui n'en a pas ici, hm?

Je sais qu'il sait, l'on connaît tous les secrets de contrebandes. En allumant sa cigarette, il se met à tousser bruyamment, ce qui le fait rire. Je m'enfonce dans la banquette, les bras croisés et l'observant plus attentivement. Ses yeux volent un peu partout dans la pièce, s'arrêtant sur de futiles détails. Enfin, il me regarde, tirant une bouffée de fumée qu'il recrache lentement. Je fais de même, presque de manière robotique.

_Alors, madame 'j'ai-des-secrets', puis-je savoir votre nom?

Je laisse planer un long silence, pensant à ce qu'il me veut. Vois-je le mal partout? Dans un sens, oui, mais si lui aussi ne recherchait qu'un peu de compagnie? Je soupire, aspirant une seconde bouffée et me débarrassant ensuite des cendres.

_Francesca.
_ Ouh, une Italienne, j'aurai dû me douter rien qu'en voyant votre fierté. Et vos cigarettes. Non non ne vous méprenez pas, la fierté n'est pas un mal. Je suis Jiang-Long, je viens de Hong Kong. Et vous?
_ ... Florence.
_ Eh bien Francesca de Florence, vous êtes une femme bien étrange. Traîner aussi tard le soir dans un lieu aussi merdique que celui-là, il faut être au fond du gouffre. Mais ce n'est pas mes affaires, chacun a ses propres problèmes.

Il se parle à soi-même ou bien à moi? Je n'arrive pas à savoir, il ne me laisse pas en placer une. Mais autant le laisser continuer, j'économise de la salive et je n'ai pas à répondre à des questions trop personnelles.

_ Mais sinon, tant qu'à être ici à se morfondre parmi les pouilleux, si nous faisions un peu plus connaissances? Hm? Tiens, dites-moi pourquoi être venu vivre dans cette ville titanesque et aux mœurs douteuses?

Et merde.

_ Des affaires.
_ Des affaires, hmhm. Vous allez me dire que vous gérer une immense boîte d’exportation de produits italiens?
_ On peut dire ça comme ça.
_ Intéressant.

Il est amusant, il me permet de ne pas sombrer à nouveau dans les souvenirs de mon précédent rêve et accessoirement, me noyer dans l'alcool pour tenter de les oublier. Nous discutons pendant un moment de nos objectifs ici, j'apprends qu'il travaille en tant que gérant d'une épicerie dans le coin et qu'il est à deux doigts de mettre la clé sous la porte à cause des plus gros magasins qui s'installent aux quatre coins et fournissent tout ce qu'il vous faut en toute heure. Je me sens un peu désolé, mais pas assez pour le prendre en pitié, je sais ce que ça fait de sentir que l'on est sur le point de tout perdre. Mais à chacun ses emmerdes, encore une fois.

_L'Italie ne vous manque pas? Je rêve chaque jour de partir retrouver ma famille. Ma femme est parti depuis longtemps avec un autre gars, il ne me reste que mon fils ici.

Si le temps aurait pu s'arrêter, il l'aurait fait au moment où je manquais un battement de cœur, me glaçant à entendre ses dernières paroles. Je sens les battements de mon organe s’accéléraient et une forte chaleur envahit mon corps, m'étouffant de l'intérieur. Il le remarque très rapidement en voyant mon expression de panique. Ça va revenir, dans un instant, je sens cette noirceur arrivée à pas de course, elle s'apprête à recouvrir de nouveau mon esprit. Ils reviennent, encore une fois.

_ T-tout va bien? J'ai peut-être dit quelque chose qu'il ne fallait pas... je suis désolé.
_ Je... je dois y aller.
_Non attend-- !

Je m'empresse de partir, jetant de manière frénétique de l'argent sur la table histoire de ne pas partir comme un voleur. Ma vision commence à se troubler, j'entends Jiang-Long m'appeler mais je l'ignore, sortant comme une furie en dehors. M'appuyant contre un mur pour ne pas perdre pied, je me rends compte qu'il pleut, j'ai besoin d'air frais, j'ai besoin de respirer car ils ne vont pas tarder à revenir. Ils reviennent. Ils sont là. Je les vois. Ils ne veulent jamais partir.

_ Par pitié... allez-vous-en.

[ - - - ]

Je tiens sa main, une si petite main à la peau douce. Je la couvre de baisers, ce qui le fait rire. Il est si innocent, si beau. Mon rayon de soleil, il est ce que j'ai de plus précieux au monde. Je donnerai ma vie pour lui.


Alors pourquoi tu ne l'as pas fait ?

Il me lâche la main et s'enfuit, je tente de le rattraper, ma petite canaille, il ne m'échappera pas. Il court comme un animal en liberté, en rigolant. Je vois ses cheveux bruns se courbaient sous le vent, j'entends ses rires traversés les airs pour atteindre mes oreilles, s'il l'aurait pu, il se serait envoler. Mais il va bien trop vite et je ralentis, mais je veux aller plus vite. Je n'y arrive pas, quelque chose me bloque, je ne peux plus courir. Attends, reviens. Non, ne pars pas là-bas. Je t'en supplie, reviens. NON. DARIO, ARRÊTE-TOI.

Où es-tu?

Tu m'as laissé m'envoler seul, maman.

Je suis seul, ici. J'ai peur du noir, les monstres s'en prennent à moi.

J'ai peur. Sauve-moi.


[ - - - ]

En ouvrant les yeux, je me rends compte que je suis assise au sol et qu'une veste couvre mes épaules, me protégeant de la pluie. À mes côtés, Jiang-Long en train de fumer, observant les passants dans la rue voisine. Nous sommes à côté du bar. J'ai la bouche pâteuse et malgré la pluie, je sais que j'ai encore pleuré. J'essuie le maquillage qui doit certainement dégouliner sous mes yeux, reniflant bruyamment.

_ Décidément, vous avez de la chance que je n'ai pas de mauvaises intentions.
_ Merci ?!

Je tente de me relever, furieuse, mais je n'en ai plus la force et je suis prise d'un vertige, me forçant à rester à terre.  Jiang-Long s'assoit à côté de moi, une étrange expression sur le visage. Il semble... désolé. Mais de quoi?

_ Écoutez... je... je suis désolé d'avoir fait ça.
_ D'avoir fait quoi? Vous n'avez rien fait.
_ Non, ce n'est pas ça. C'est...

Il regarde ses mains, comme s'il s'attendait à ce que quelque chose en sorte. En une fraction de seconde, je devine. Il a été touché, lui aussi. Soudainement, je suis prise d'une immense peur. Non pas la peur qu'il m'agresse physiquement, mais quelque chose de bien plus effrayant pour moi.

_Qu'est-ce que vous avez fait?
_ J'ai... je ne peux pas contrôler. À chaque fois que je touche quelqu'un... je vois... tout. Toute sa vie. Je suis terriblement désolé pour votre sœur, votre... fils et ce que vous avez fait à ces gens mais je--.
_Fermez-la.

Je me lève en trombe, il faut que je disparaisse. Ou que lui disparaisse. Un dilemme qui sera vitre réglé au vu du prix de sa vie. Je me tourne vers lui, une haine profonde enfouie dans le regard. Il est soudainement devenu un chiot apeuré qui sentirait qu'on est sur le point de l'abandonner.

_Non non attendez! Je veux juste... discuter. Je n'ai pas parlé avec quelqu'un depuis longtemps.
_ Si vous croyez que votre sympathie va me faire changer d'avis.
_ Je ne dirai rien à personne, c'est promis!

Il connaît tout. Élimine-le.


[ - - - ]

Les gouttes tombent les unes après les autres, disparaissant à la surface de l'eau limpide dans la baignoire. Je ressasse mes derniers souvenirs, fixant un point dans le vide. J'entends à la télé qu'un homme vient d'être retrouvé mort, violemment percuté par une voiture. L'on ne connaît pas les origines, mais des passants disent l'avoir vu déboulé d'une ruelle en hurlant qu'on l'achève. Et puis ça était le drame. J'enfonce la tête sous l'eau, ne préférant pas en écouter plus. Est-ce que je venais de priver à vie un enfant de son père ? Oui. Le regrettais-je ? Mieux faut-il que vous ne connaissiez jamais la réponse. Ni même aucune réponse de ce que j'ai déjà fais de similaire avant tout ça d'ailleurs, je ne voudrai pas gâcher la surprise.

Il ne reviendra jamais. Elle ne reviendra jamais. Tu les as tous tués.

Pour en arriver là, j'ai dû subir des choses que personne n'ose imaginer. Mais j'ai aussi fait des choses que personne n'aurait faites, autant vous dire que si je devais confesser tous mes pêchés, j'en aurai bien pour deux jours. Il a fallu que cette maudite faille apparaisse pour venir semer la panique dans ma famille et bien évidemment, j'en étais la seule victime. Tout a commencé dans cette immense chambre, dans cette maison au cœur de Florence. Pourquoi m'avoir énervé ce jour-là ? Tu aurais pu être encore en vie. Si elle a été la première victime, elle était de loin à être la dernière. Papà e mamma, ils ne m'ont jamais pardonné. Après tout, je n'ai jamais été leur favorite. Monica l'était. Alors perdre aussi tragiquement votre enfant... Vous voulez savoir ce qui c'est passé ensuite? Imaginez seulement l'angoisse d'avoir une personne possédée par un mal sans nom sous votre toit, que feriez-vous ? Cela a été l'enfer, au sens propre. Mes parents ont pensé que leur maison était habitée par le diable en personne, ce qui n'était pas totalement faux. Alors ils ont cru bon de m'abandonner à mon propre sort en voyant que je ne pouvais pas être guérie de cette malédiction. Je vois encore leur visage apeuré, ils ont eu peur de leur propre enfant, si bien qu'ils n'ont pas hésité une seule seconde à le laisser agoniser seul, croupissant et s'asphyxiant dans l'obscurité. C'était il y a vingt ans et je continuerai de ressasser le passé jusqu'à trouver une forme de rédemption. Ou quelque chose dans le genre, à vrai dire pour l'instant j'ai mieux à faire que d'essayer de me faire pardonner pour quelques broutilles qui gênent les saintes nitouches et qui sont "pas-vraiment-un-bon-exemple-pour-la-société".

En sortant la tête de l'eau, je n'entends plus la voix de la journaliste à la télévision, ils sont passés à un autre programme de nuit. En m'extirpant de la baignoire, j'attrape une serviette dans laquelle j'enroule mes cheveux, puis je me dirige vers le salon, laissant traîner derrière moi des traces d'eau. J'apprécie être nue chez moi, personne ne va m'enlever ce plaisir, mais le mieux, c'est quand l'alcool accompagne mes soirées. Me servant un verre d'un alcool italien envoyé par oncle Silvio, j'attrape ensuite une cigarette que je m'empresse d'allumer, observant la vie continuer à battre à travers les fenêtres. En fixant le grotesque paysage je pense à Valerio qui n'aurait pas aimé Tokyo, il préférait la chaleur de Manarola et la gastronomie culinaire de Paris. Lui aussi a fait une bêtise qui lui a coûté cher, je me demande quel est l'objectif des hommes en mettant une femme en colère, ne voient-ils pas que c'est à chaque fois une mauvaise idée ? Mais plus sérieusement, Valerio il était l'amour de toute une vie. Vous voyez, le première amour, si grand que l'on est sûr et certain de ne pouvoir l'oublier. Après tout ce temps, je n'arrive toujours pas à l'enterrer alors que c'est moi qui ai mit fin à sa vie, je pense que je continuerai en quelque sorte de l'aimer encore jusqu'à ma propre mort. Au moins, il a eu la décence de laisser un cadeau d'une valeur inestimable, pour moi et Dario.Mais Dario est parti, je l'entends encore m'appeler chaque nuit, me suppliant de le rejoindre. La faute à ces héros. Ils se croient sauveurs de l'humanité mais ils nous tirent vers le bas plus qu'autre chose. Ils me l'ont prit et à cause d'eux, il ne reviendra plus jamais. À cause d'eux, je l'entends pleurer la nuit sans pouvoir calmer ses crises. Il continuera de hurler encore, et encore, et encore...

En m'asseyant sur le divan, je fixe l'écran de l'ordinateur portable posé en face de moi. Je vois défilé une conversation, ils ne dorment pas à cette heure. Ils parlent de tout et de rien, mais surtout de rien. Des conneries comme en parleraient des adolescents. Mais je ne peux leur en vouloir, c'est grâce à eux que je suis ici. À la base, je ne leur faisais pas confiance. Traîner dans les méandres d'internet n'apporte jamais rien de bon, moi j'étais seulement là pour fournir de la marchandise à ce site web, une marchandise "un peu spéciale" et "pas très jolie", mais pour au final, me retrouver aussi spectatrice à leur côté et a apprécié un spectrale de très mauvais goût pour certain, intéressant pour d'autre. Il faut croire que le destin en a décidé autrement, j'ai finalement fini par prendre goût à nos petites discutions, j'avais l'air de ressembler à une de ces adolescentes qui parle de choses privées avec ses meilleures amies. Et après une soirée arrosée et un couteau lancé contre une carte mondiale, me voilà maintenant ici, en compagnie des "SBF" (sérieusement, je me demande encore pourquoi on a gardé ce nom), à fuir un passé lourd en conséquence et m'ouvrant à un avenir radieux au pays du soleil levant. Belle ironie.

Tiens, Steve a encore envoyé une vidéo de pénis qui virevolte dans tous les sens.

Joueur

Pseudo : InkVoid
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Fiche : Trop fabulous pour en avoir une.
Grade : SSS
Niveau : 50
Expérience : 180



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Mar 29 Mai - 20:42
Graou, parce que Monsieur Lion Furry.

Dernière fiche des SBF que voici.

Même si chaque fiche a des gros points forts, je crois - sans vouloir faire de jaloux ;__; - que celle-ci est ma préférée (et c'est plus un avis personnelle basée sur mon feeling plus qu'autre chose, don't worry~).

Le soucis que j'ai eu en lisant ta fiche, c'est que j'ai pas arrêté d'avoir des idées de liens et d'échanges entre ton personnage et deux des miens. Notamment avec Cross dans un futur un peu trop loin pour que ce soit intéressant (parce qu'on connaîtra pas réellement ce personnage avant un très long moment). Mais, surtout avec Tatsumi (qui est une longue histoire, god). Il est le leader des Yakuza de Tokyo tout en étant un véritable monstre incarnant la peur, que de point commun, dis donc.


Passons à un petit commentaire sur ta fiche, si tu le veux bien. Déjà je suis totalement fan de ta plume, c'est le genre de plume que j'aime lire, notamment à cause du choix des mots qui donnent (je trouve, là toujours un avis purement personnel) de la profondeur à ton texte. Et comme tu joues sur un personnage qui a pour objectif de faire peur, le choix des mots et la dimension qu'on leur donne est très important. J'aime beaucoup le choix du costume qui est juste le plus effrayant de la galerie et, le fait que ton personnage soit aussi élaborée que compliquée. On sent qu'il y a quelque chose de plus chez Francesca, mais on ne sait pas trop quoi, ni même si on a vraiment envie de savoir quoi. Très belle fiche, en soit, j'aime beaucoup.

Fiche validée.
Welcome~

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