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Saul Hiro Iwasaki | Gardien [Validée]




Fiche :
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 38



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Jeu 1 Mar - 20:54
Saul Hiro Iwasaki
Race : humain lambda
Sexe : masculin
Âge : 28
Anniversaire : 22 juin
Nationalité : suédo-japonaise
Classe sociale : moyenne
Groupe : Gardiens
Métier : espion, et pâtissier (oui, oui)
Sexualité : hétéro
Loisirs : le tennis, le karaoké et le tir, la drogue, la clope et la pâtisserie.
Pseudo sur Kaibyou : Nasty Cat (ouai c'est un gros kikou dès qu'il s'agit de son chat)
Particularité : il a les nerfs à fleur de peau, peut vous frapper dans la minute si vous ne dites pas ce qu’il veut entendre, mais fait les meilleures pâtisseries suédoises de tout le japon, sans déconner. Au karaoké, il a une voix tout droit sortie d’un boys band. Ah, et il vit avec Osvald, son chat.
Avatar : Jean Kirschstein (Attack on Titan)
Mental
Psychologiquement, Saul est un accro compulsif. Il succombe à ses addictions en un rien de temps, mais est poursuivi par les remords immédiatement après. Premièrement, il clope, beaucoup. Quand il ne clope pas, il poupoute son chat, ça l’apaise, le bougre. Autrement, il se goinfre, soit par nécessité, soit par pure gourmandise. S’il n’a rien de tout ça sous la main, et  qu’il traine dans les mauvais endroits, il se drogue. S’il est sous l’emprise de drogue, il est accro aux sensations fortes, se jette de toits en toits, monte sur des trains, bref, des trucs pas vraiment intelligents. Il est accro aux sentiments, mais toujours déçu, parce qu’au fond, il est très fleur bleue. Alors, comme il a peur de perdre les gens, il les repousse.

En temps général, il est intrépide, voir casse-cou, n’hésitant pas à aller au-devant du danger, bien que se contentant de l’ombre des héros. Il s’investit énormément dans son métier d’espion comme dans celui de pâtissier, cela lui permet de passer ses nerfs, ce dont il semble avoir besoin en permanence. De fait, son caractère de cochon l’empêche d’avoir une quelconque relation saine avec les gens, sauf lorsque ceux-ci sont aussi barrés que lui.

D’un point de vue professionnel, il n’aime pas être inférieur aux autres, mais respecte l’autorité hiérarchique.

Il ne se sent nulle-part à sa place, étant étrangers dans les deux pays auxquels il est censé appartenir, toujours regardé comme quelqu'un de différent. Son nom agit sur lui comme une épée de Damoclès, le torturant à chaque fois qu'il le prononce, au point qu'il préférerait s'arracher la langue.
Physique

« Le portrait craché d’un bad-boy », ouai, c’est un peu ça. Avec ses cheveux châtains (suite à une décoloration) coupés cours sur les côtés à la Peacky Blinders, et ses cicatrices partout sur son corps, il fait vraiment peur à voir, loin d’être le charismatique chef d’un groupe illicite de Tokyo, il est juste flippant, avec son regard noisette insondable, ses piercings aux oreilles – dont l’une porte la cicatrice horizontale d’une déchirure au couteau, sa mâchoire carrée et la grosse cicatrice qui traverse son arcade sourcilière. Il entretient ses ongles mais se les casse souvent, et ses mains sont un peu tordues, en plus d’être salement balafrées.

Pour ce qui est du reste de son corps, il est balafré d’un peu partout, surtout des mains, dont les phalanges semblent être meurtries à vie, et a préféré ne porter aucun autre signe de distinction, pour mieux pouvoir s’infiltrer dans les milieux obscurs. Il est plutôt grand – grâce à ses gènes suédois ? 8), 1m86 exactement, et musclé, puisqu’il entretient son corps d’athlète tous les jours, sous le regard lasse de son chat, qui lui ronronne dans un coin. Parfois, il ne sait pas trop quoi faire de ses giboles, et se prend des marches. Il a un gros problème avec tout ce qui dépasse son champ de vision, puisqu’il marche droit comme un « i », et rentre dans les gens plus petit que lui, prétextant, le plus souvent, qu’ils n’ont qu’à être plus grand.

Quand il s’occupe de sa boutique, il porte des lunettes vintage qui lui donnent un air de hipster. M’enfin, c’est pas comme s’il avait une tête d’ange non plus, surtout qu'il ne se passe pas un jour sans qu'il ait un bandage quelque part.
Le Suédois
Nom du Pouvoir : Saul l’appelle la « paralysie temporelle ».

Nature du Pouvoir : don.

Costume : c’est qu’il se prend pour un com boy quand il s’y met (une image ici), avec un vieux chapeau abîmé et une cape verte, il courre partout sans honte, mais au moins il n’est pas en collant et slip. Il rabat parfois la capuche de sa cape, pour être plus discret et que l’on ne le reconnaisse pas.

Description :
D’un toucher, il peut vous paralyser durant un certain labs de temps, qui varie en fonction du nombre de personne sous son emprise, et de son endurance (si il mange entre temps ou non). Il est capable de tenir une semaine pour une personne seule, trois jours pour deux, etc. S’il ne compense pas sa perte d’énergie, il se consume petit à petit et finit aussi fin qu’une crêpe. Son don est prisé par le gouvernement, puisqu’elle permet d’assurer la victoire à un héros, si Saul parvient à s’approcher du criminel combattu. Donc, en général, puisqu’il ne peut pas se goinfrer h24, son pouvoir reste limité à la moitié ou au tiers des durées énoncées juste avant. La victime n'a donc absolument pas conscience de ce qui se passe autour d'elle, ne se fatigue pas, ne change pas, elle est juste figée dans le temps.


Présent

Depuis qu’il a accepté le rôle de Gardien, ce qui lui prend pas mal de temps, puisqu’il s’y est engagé en tant qu’espion. Comme c’est un peu un gamin dans sa tête, il aime bien se dire qu’il est comme Batman : la nuit, il part s’infiltrer chez les criminels notoires, enquêter sur les personnages les plus sombres de notre société, tandis que le jour, il entretient son petit commerce dans le centre de Tokyo, qui marche du feu de Dieu, et donne à manger à son chat. Tout ceci en gardant son identité secrète.

Les gardiens ayant pour cible, en ce moment, les Yakuza, il est assez fréquent qu’il fasse jouer ses anciens contacts, histoire de se simplifier les choses lors des infiltrations. Le plus dur étant de passer inaperçu, d’où sa décoloration de cheveux, du noir pour le châtain, et le port, parfois, de lentilles de contact ou de lunettes. Espion, mais aussi ramasse ordures, il n’hésite pas à faire le sale boulot, franchissant parfois la limite entre le Gardien et le criminel.

Pour ce qui est de sa pâtisserie, c’est une boutique située dans le Roppongi, qui marche de manière assez spectaculaire, puisque les japonais sont incapables de ne pas mélanger le thé et les haricots avec toutes les pâtisseries qu’ils découvrent. The Lussekatt, de son nom, est un havre de paix ultra cosy, à la suédoise style IKEHA, qui ne correspond donc absolument pas avec la tronche de bandit de son proprio.
Histoire

Oh father, tell me, do we get what we deserve?

Saul Hiro Iwasaki. Il déteste son nom, mais est incapable de le changer, incapable de s’imposer face à la volonté implacable de ses parents. Qui est-il pour décider ce qu’il est. Pour toujours, il sera un étranger, aux yeux des uns comme des autres, cherchant sans fin un lieu qu’il pourra enfin considérer comme un foyer. Pourtant, il naît sous de bons augures, le 22 Juin, jour de l’été, il y a 28 ans, d’un père japonais, et d’une mère suédoise, dans la ville de Stockholm, la capitale du pays de la neige et de la nuit. Il n’a pas à se plaindre, gâté comme il est, au sein de sa famille bourgeoise, entre une mère avocate et un père entrepreneur. Cependant, la condition sociale ne fait pas le bonheur, c’est bien connu. Rapidement, allant d’écoles élitistes en école élitistes, raflant les meilleures notes dans tous les domaines, tout comme les cœurs des demoiselles, Saul en vient à se comporter comme tous ces gosses de riches insipides que l’on voit et que l’on déteste dans les films à deux balles américains.

Son pouvoir se manifesta lorsqu’il eut 9 ans, un an après l’apparition de la faille, quand il a figé sa maîtresse d’école. « Figé », littéralement. Il a arrêté le temps de cette dernière en la touchant, et il s’est écoulé une bonne dizaine de minute avant que l’effet ne se soit estompé. Avec le temps, il s’est entraîner à maintenir l’effet plus longtemps, mais cela lui demande beaucoup d’efforts, ce qui le contraint à manger comme un ogre. Si personne n’a remarqué son pouvoir avant ce moment, c’est parce que les paralysies temporelles, comme il aime les nommer, ne duraient que peu de temps, trop peu pour que les gens puissent s’en apercevoir (c’est comme quand t’as 3 fps sur un jeu, tu clignes des yeux et c’est déjà fini).

Son père tenta de le faire entrer à l’Académie des héros, à Tokyo, mais Saul échoua lamentablement à l’examen, beaucoup trop sûr de lui pour pouvoir réellement faire quelque chose de son pouvoir.

Véritable cliché ambulant, il se prit une claque en pleine face lorsque pour ses dix-sept ans, une fille parmi les 132 invités à sa « party » d’anniversaire lui résista. Saul n’avait jusqu’alors jamais eu besoin de demander quoi que ce soit, tout lui tombait dans les bras d’un seul claquement de doigts. Sauf que cette fille, l’une des atypique de son lycée prestigieux, ne ressemblait en rien à toutes celle qu’il avait pu éconduire. D’abord dans le but de remporter le défi qu’elle représentait, il s’est mis à la côtoyer, et c’est là qu’il a pris conscience de ce qu’il était.

Vide.

Il rencontra une amie de la fille en question. Charlotte. Le genre de nana qui ne prend pas la vie au sérieux et qui vous juge de haut en bas quand vous pétez plus haut que votre derrière devant elle, l’air de dire « really, duuude » en roulant des yeux. Une langue de vipère, surtout. La première rencontre fut électrique, elle crachant à Saul des vérités que personne n’avait jamais osé lui dire. Il avait toujours été le roi : à la maison, à l’école, dans son intimité. Personne ne l’avait jamais traité comme ça. Alors ils se sont battus, parce que les principes de gentleman, chez Saul, ça va bien deux minutes. Sauf que la Charlotte était également munie d’un corps de couleuvre, et le maîtrisa rapidement. Honteux, parce qu’elle avait lu en lui comme dans un livre ouvert, et parce qu’elle l’avait battu, alors que personne ne l’avait jamais battu avant elle, il pris ses jambes à son coup, fuyant ses faiblesses et ses vérités.

« Ton monde n’est qu’un putain de cristal d’hypocrisie dans lequel tu te conforte », lui avait-elle alors craché au visage.

Et elle avait raison. Peu de temps après, tandis que Saul tentait de se remettre de cette rencontre, sa mère se suicida. Tragédie classique de l’enfant riche qui devient bon, me direz-vous. Pas tout à fait, le cliché à ses limites, quand même. Dans la foulée, il appris la raison de sa mort : l’adultère de son père, qui cachait derrière ses affaires internationales une véritable petite famille, le genre de double jeu que l’on ne voit pas souvent, sauf qu’à des milliers de kilomètres de distance, c’est possible. Le pire, c’est que Saul l’a appris de la bouche de commères, et non de celle de son père. Renié par son père, qui le laisse à l’abandon, orphelin de sa mère, il retrouve Charlotte, inchangée. Loin d’être une relation à l’eau de rose, leur amitié ne cesse de souffrir de leurs caractères respectifs, d’autant plus que Saul devient de plus en plus mauvais, prenant sans arrêt les mauvaises décisions : il sombre dans la drogue, se met à dealer, et dilapide l’héritage de sa mère dans ces achats illicites. A partir de ce moment, il cesse d’être le naïf richou suédois pour devenir comme ceux qu’il a toujours détestés.

Une loque.

Mais rapidement ses réserves d’argent se dilapident, avec une seule année d’étude à mettre sur son CV, il ne trouve pas de travail, et enchaine des petits boulots plus proche de l’esclavage que du travail honorable. Cela le pousse à partir au japon, au cœur de la capitale. D’abord perdu, puisque qu'il n'avait pas mis les pieds dans ce pays depuis des années, il sut se débrouiller pour parvenir jusqu’à son père, muni des certificats de naissance. Devant l’autre femme de ce dernier, il cracha toute sa haine et accusa son père. L’autre femme ricana. Elle savait. Ce fut un choc pour lui, un choc tel qu’il défonça la porte qui venait de se refermer sur l’homme qui avait un jour été son père, et se jeta sur ce dernier pour le rouer de coups en l’accusant de meurtre.

Saul cru l’avoir tué. Il aurait aimé. Il aurait aimé que ce visage méconnaissable reste à jamais inanimé. Mais il apprit plus tard que cette ordure était toujours en vie, dans sa petite famille bienheureuse. Mais il gardait sur ses phalange, à travers de la douleur qui les transpersait, un sentiment de satisfaction. Sans éprouver le moindre remord. Il avait croisé le regard d’un des gamins caché de cet homme, et lui avait souri avec folie, tandis qu’il brisait la mâchoire de son ordure de père. Mais l’autre femme avait prévenu les flics, qui sont venus chercher le garçon et l’empêchèrent de mettre fin à son existence de menteur. Il en figea deux, mais fut rapidement maîtrisé, et emmené au commissariat le plus proche.

La fin pour lui ? Loin de là. Il sortit peu après, son père ne portant pas plainte contre lui. Saul se sentit plus mal que jamais, considérant qu’il s’agissait là d’une dette envers ce monstre. Il ne voulait pas lui être redevable. Alors il choisit de retourner en taule, se liant aux gangs tokyoïtes les plus louches, servant de mulet, de bouc émissaire, et de bien autre choses peu ragoutante. Pas vraiment un haut gradé du crime, non. Finalement, à ses 25 ans, il fut accusé d’homicide, et condamné à croupir ses jours en prison. En même temps, il venait de tuer son père, et ce n’était pas le premier, puisqu’il était employé comme « nettoyeur », mercenaire assassin, partout où il pouvait. En même temps, avec un pouvoir comme le sien, facile de tuer sans être repéré.

Il y resta un moment, maudissant tout ce qu’il était, tout ce qui le représentait, de son nom jusqu’à ses cheveux clairs et son visage mixé entre un asiatique et un occidental. Maudissant son père, sa mère, et surtout lui-même. Il se rendit compte, seul dans sa cellule, qu’il avait vraiment dévié du droit chemin. Lui qui avait tout, il avait vu son monde s’écrouler autour de lui petit à petit, tout en participant inconsciemment à sa destruction. Il s’en voulu, sans jamais, toutefois.

Jusqu’à ce que la salvation lui parvienne. Un an plus tard, alors qu’il s’était fait à l’idée de passer sa vie en taule, et qu'il s'était habitué à la vie entre quatre murs, une femme du gouvernement vint lui parler. Vêtue de noir avec des lunettes à la MIB, elle proposa à Saul une alternative. Au début, le jeune homme se méfia, puis, avec les informations qu’elle lui donna, il comprit qu’il aurait la possibilité, en acceptant, de faire partie du destin des héros, même si ce n’était que dans leur ombre.

Saul eut la sensation que le destin avait mis sur sa route un moyen de se racheter, de regagner la place qu’il méritait au sein de cette société hypocrite. Et il accepta la rédemption promise. Lorsqu’il sortit, il comprit ce à quoi il avait bêtement renoncé un an auparavant.

La vie.

Il émergea des portes métalliques de la prison de Tokyo en homme nouveau, déterminé à faire de sa vie quelque chose de meilleur pour lui et pour les autres – qu’il est mignon. Toutefois, on ne change pas comme ça, et il a gardé son caractère de cochon. Et ses addictions : de temps à autre il se procure un peu de drogue, et savoure être dans un état second.
Joueur

Pseudo : Bond, James Bond, ou juste Saul/Hiro
Fiche joueur : Nope.
Commentaire : Trop bien ce forum tout juste sorti de l'oeuf, j'espère que Saul vous plaira et correspondra aux exigences du forum, sinon je prends avec plaisirs vos conseils et critiques ! o/



PS:
 
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Fiche : Une tartelette à la fraise.
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 89



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Ven 2 Mar - 17:37
Bonjour et bienvenu sur Until Dawn !

Déjà, sache tu as choisi le meilleur groupe.
(Et il y a que les jaloux qui démentiront ce fait)


Saul est typiquement un sale type. C'est bien. Les Gardiens n'étant pas des enfants de cœurs. Ce qui est encore mieux, c'est que tu n'es pas tombé dans le gros cliché-facile du Gardien, mêlant décès brutaux et vengeance. Saul est juste un gars qui a sombré petit à petit, jusqu'à ne plus pouvoir échapper au retour de bâton. J'aime bien son côté "simple" et "efficace" tout en ne cachant pas le fait qu'il possède de grosses facultés (j'adore son pouvoir, c'est le genre de pouvoir fourbe que j’attribue moi aussi volontiers aux Gardiens). Aussi, j'aime le fait que Saul soit contraint de manger comme un ogre pour le bon fonctionnement de son pouvoir, c'est très bien trouvé ! Qu'on aille lui chercher un macdo en pleine mission pour le bon déroulement de cette dernière !

Le seul petit bémol dans ta fiche, et rassure toi c'est trois fois rien, c'est que tu parles du fait que ton personnage a du mal avec le japonais une fois à Tokyo or, il n'y a pas vraiment de barrière de langues dans l'univers du forum. Nous avons une technologie qui fait office de traducteur automatique et qui s'implante directement dans le crâne (plus d'informations dans les annexes). De ce fait, tout le monde comprend "globalement" tout le monde (bien que d'une nationalité à l'autre, la façon de s'exprimer et les mots choisis ne seront pas les même). Cette technologie est généralement implantée d'office, rares sont ceux qui n'en bénéficies pas.

Il reste juste ce petit point à éclaircir et, je valide ta fiche. Courage !


PS : Oui, je pense que je vais verrouiller les fiches terminées. Merci de me l'avoir signalé !

_________________

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Fiche :
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 38



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Ven 2 Mar - 17:46
Holaa~

Whaa merci d'avoir été aussi rapide o/

J'ai changé ce passage et remplacé par "D’abord perdu, puisque qu'il n'avait pas mis les pieds dans ce pays depuis des années, il sut se débrouiller pour parvenir jusqu’à son père", je pense avoir loupé la case technologie, j'y referai un tour promis !

Je suis vraiment ravie que mon petit Saul te plaise, j'ai vu dans la présentation du groupe que c'était possible d'avoir un Gardien avec un passé douteux, et comme j'hésitais avec les criminels, mais que les Gardiens sont effectivement trop cools, j'ai opté pour un mix 8)

Du coup c'est possible la pâtisserie ? Je suis partie dans ce délire sans savoir si c'était ok par rapport au forum xD
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Fiche : Une tartelette à la fraise.
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 89



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Ven 2 Mar - 18:10
C'est parfait pour la modification, ça prêtera moins à confusion !

Disons que je crois que les Gardiens, malgré le fait qu'ils soient super cool, font un peu peurs... Je pense qu'ils ont faussement l'air d'être des personnages trop compliqués à jouer (alors que c'est très "agents secrets" au final, rien de méconnu).

Il est vrai que je n'ai pas commenté la pâtisserie ! Désolé, j'ai lu ta fiche avant d'aller faire une sieste et... Ma mémoire ;__;... En réalité, j'adore ce genre de petits détails WTF/drôles. C'est à la fois amusant, agréable et puis, crois moi qu'on a pire comme délire ici ! xD Au contraire, faut mieux être de ce bord-là ! ;)

Je valide ta fiche !
Bon jeu chez nous et, j'espère que nous te plairont !

_________________

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Fiche :
Grade : D
Niveau : 1
Expérience : 38



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Ven 2 Mar - 18:15
Super, merci beaucoup, c'était rapide !

Héhé ça marche pour le wtf, c'était le but o/

Je suis sûre de m'y plaire, c'est un peu un coup de cœur ;)
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Saul Hiro Iwasaki | Gardien [Validée]
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